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Un “appel” dans la nuit ?

Je tenais à vous faire part d’une curieuse expérience que je viens de vivre il y a seulement quelques jours.
 
Avant tout il faut que je revienne en mai 2013… A cette époque, lors d’une visite matinale à mes parents, je trouvais sur le pas de leur porte un magnifique petit chaton de quelques jours à peine (une quinzaine tout au plus d’après moi - en tout cas non-sevré).

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Mâtiné de siamois avec des yeux d’un bleu pur, il était adorable, et je peux dire que je l’ai vraiment materné (nourriture, toilette, soins divers) de A à Z.
Ce n’est que depuis quelques jours, que j’ai appris par hasard, sa réelle race : un Snowshoe (plutôt rare en France apparemment !)
Bref, rien d’étonnant donc que son attachement à ma personne ait été par la suite, total.
Devant la télé, il venait se blottir sur mon torse en attendant (jamais longtemps) des caresses qu’il rémunérait à force de ronronnements. Idem lorsque je tapais du texte sur mon PC, il venait se coucher entre le clavier et moi-même (ce qui n’arrangeait pas ma “vitesse de frappe” au clavier je l’avoue !).

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Il nous suivait même, mon chien et moi lors de nos promenades diurnes dans la campagne environnante, comme un deuxième chien attirant l’étonnement amusé d’autres promeneurs ou voisins du quartier.
 
Vinrent les premières sorties en “solo”, les virées nocturnes, etc..
A ce point de mon récit il me semble important de préciser que je ne m’en suis jamais trop inquiété, au contraire de mon épouse qui stressait au moindre retard matinal.
 
Ce chat rentrait rarement après 9h00 10h00 du matin. J’estimais qu’il risquait moins un accident de nuit, car le flot de véhicules sur le route la plus proche et la plus fréquentée (une trentaine de mètres de notre maison) était bien moindre qu’en journée…
Il passait ainsi ses journées à dormir, manger, et rechercher des câlins en sécurité à notre domicile, ou couché dans notre jardin à l’ombre d’un arbre.
Donc, selon moi, il y avait peu de chance qu’il arrive quelque chose de funeste (ou en tout cas de grave : les chats se battant souvent mais sans trop de blessures graves) la nuit.
 

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(à droite, un des derniers clichés de notre chat)

 
Dans la nuit du 14 au 15 août 2014, dormant seul car ma femme travaillait de nuit, je m’éveillais vers 4h00 de matin avec un brusque sentiment d’inquiétude, comme une sourde angoisse nauséeuse. Une boule à l’estomac, comme avant un évènement important, genre passage d’un examen.
Je me levais brusquement de mon lit, relevais le volet roulant (la fenêtre étant ouverte durant les mois d’été) et fort bizarrement j’appelais en pleine nuit notre chat “Moopy” depuis notre fenêtre.
Il pleuvait cette nuit là. Rien…Aucun miaulement ni présence du chat en bas de la maison.
J’essayais alors de rationaliser l’affaire et me recouchais mais sans pour autant réussir à me rendormir tellement j’étais inquiet. Rétrospectivement  je pense que j’aurais mieux fait de céder à mon angoisse et partir immédiatement à la recherche de notre félin !
 
Au petit matin (6h15 environ soit un peu avant le retour de mon épouse), de promenade avec mon chien je réitérais mes appels… Toujours rien. Il était fréquent que notre chat revenant de ses ballades nocturnes débouche soudainement sur nous deux, sortant d’on ne sait où suite à mes appels.
Entretemps cette angoisse ne m’avait pas quitté, bien au contraire : j’étais complètement et  “irrationnellement” CONVAINCU, persuadé au plus haut degré, que quelque chose de grave était arrivé à notre chat !
Et j’étais en même temps parfaitement au fait qu’il n’y avait là RIEN de logique là-dedans. Aucun indice, sauf peut être quelques cris de chats entendus au loin durant la nuit, mais qui sont très fréquents, car beaucoup de chats vivent et se battent entre-eux dans le quartier.
Bref RIEN de factuel, ni d’extraordinaire pouvant expliquer mon état quasi morbide à ce moment là.
 
A l’arrivée de ma femme je l’entretenais aussitôt de mon état : “j’ai un mauvais pressentiment… Je ne le sens pas sur ce coup là…”
Phrases à priori banales, mais qui qui lui semblèrent très étranges venant de moi, incorrigible optimiste tout au moins sur les choses de la vie familiale et courantes.
Et c’est bien ce qui l’inquiéta encore plus ! Elle connaissait mon optimisme au sujet des balades nocturnes de notre matou, et donc le contraste entre mon état ce matin la frappait d’autant.
 
A son réveil vers 13h00, je l’informais que le chat n’était toujours pas rentré. Elle décida, vers 14h00 de prendre son véhicule et de rouler sur les principales rues entrant et sortant de notre petit village.
 
Et ce qu’intimement, irrationnellement, je craignais depuis des heures, c’est alors vérifié ! Mon épouse trouva notre malheureux matou, couché sur le côté sur le bord de la chaussée, sans une goutte de sang ni lésion(s) apparente(s), sans rictus de douleur, paisible mais raidi par la mort, ses grands yeux bleus déjà vitreux grand ouverts sur l’éternité. Sans doute mort sur le coup, ou en quelques minutes, d’une commotion cérébrale.
 
Avouerais-je que je n’ai pas sursauté à l’annonce de la confirmation du décès tellement, les heures passant, il semblait s’imposer à moi ?
Passé l’émotion, je suis resté (et mon épouse encore plus !) comme stupéfait, choqué autant par la mort de mon chat que par cette horrible expérience à base de “pressentiment” funeste.
 
C’est ma première expérience de ce genre, et j’en ai encore la nausée rien que d’y penser… Horrible est un faible mot pour décrire les heures qui précédèrent la découverte macabre, tellement la CERTITUDE du drame s’imposait à moi ! Et ce, encore une fois, d’une manière totalement irrationnelle (sauf après-midi où là notre inquiétude devint concrète : notre chat revenant presque toujours avant midi prendre un repas après sa virée nocturne) ce qui rendait mon sentiment macabre, pendant toutes ces heures, encore plus bizarre, terrible et inquiétant !
 
Encore que j’aurai mis cette “expérience” sur le compte de l’imagination, ou de la douleur liée au décès de mon petit ami, si je n’avais fais part de mes sentiments à mon épouse dès son retour vers les 6h30, et qui a été troublée par mon état pessimiste, déprimé.
Elle ne m’avait jamais vu aussi inquiet au sujet de notre matou, alors même que ce dernier rentrait très souvent plus tard que 6h30-7h00 et SURTOUT qu’il n’y avait aucune raison factuelle de présumer le pire !
 
Voilà. Il fallait que je parle de ceci au sujet de l’étrangeté de cette petite “expérience” personnelle (que je ne souhaite à personne !)
 
Dans mon sommeil, aurais-je perçu inconsciemment les éventuels derniers cris de notre chat ? Le lieu de l’accident présumé, où nous avons fait la macabre découverte, se situant à environ 100 mètres de chez nous à vol d’oiseau la chose ne serait pas impossible (mais le volet de PVC fermé cette nuit-là étouffe cependant pas mal les sons).
Ou alors… Prémonition ? Télépathie chat-homme, lors d’un ultime appel au secours ? Quoi d’autre ?…
 
J’aimerais évidemment savoir si de semblables cas auraient déjà été recensés, et j’ai pour cela commandé plusieurs livres traitant du sujet.
Anecdote pour finir : il y a quelques mois seulement, j’éditais un billet sur UFOFU (consultable ici) et qui évoquait brièvement un livre d’Ernest Bozzano traitant du sujet “animaux et paranormal”.